Conceptos esparcidos

Fidem qui perdit, perdere ultra nihil potest.

Archive for marzo 2013

Viernes Santo. Jesús es sepultado.

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Después de todo esto, José de Arimatea, que era discípulo de Jesús, pero secretamente por miedo de los judíos, rogó a Pilato que le permitiese llevarse el cuerpo de Jesús; y Pilato se lo concedió. Entonces vino, y se llevó el cuerpo de Jesús.

También Nicodemo, el que antes había visitado a Jesús de noche, vino trayendo un compuesto de mirra y de áloes, como cien libras.

Tomaron, pues, el cuerpo de Jesús, y lo envolvieron en lienzos con especias aromáticas, según es costumbre sepultar entre los judíos.

Y en el lugar donde había sido crucificado, había un huerto, y en el huerto un sepulcro nuevo, en el cual aún no había sido nadie sepultado.

Allí pues, como era la Parasceve de los judíos, y porque aquel sepulcro estaba cerca, pusieron a Jesús.

(Jn. XIX, 38-42)

Vínculo:

Parasceve. Enciclopedia Católica Online.

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Written by Carlos Muñoz-Caravaca Ortega

29 marzo, 2013 at 17:16

Breve noticia de la manifestación francesa en repulsa al ‘matrimonio’ homosexual con alguna reflexión que, al cabo de ella, me trae a la cabeza el inicio del pontificado de Francisco

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France Gay MarriageFRANCE/

Manifestación celebrada ayer en París en contra del “project Touraine”.

Ayer se celebró en París una multitudinaria manifestación de repulsa contra el llamado “project Touraine” que es como allí llaman a la ley que sanciona el “matrimonio” homosexual. Atendiendo a la reseña de su noticia en Action française y fijándome en la primera de las fotografías que aquí acompaño, en la que la casualidad ha querido plasmar su paso al lado de un cartel publicitario en el que aparece la fotografía del papa Francisco, he dado en pensar que a los católicos nos hubiera gustado escuchar en labios del Santo Padre en este inicio de su pontificado —aparte de obviedades, lugares comunes y frases “facilonas” tales como que “el poder del Papa está para servir a los pobres” o que “los responsables políticos son custodios del medio ambiente”— alguna referencia a asuntos arduos de este tipo que son los que verdaderamente enfrenta el mundo de nuestros días a la Iglesia católica, dejando aparte otros ámbitos, en el ámbito de lo moral.

Hasta ahora, no hemos tenido la satisfacción de ver al Santo Padre afrontando estas cosas. Quizá sea demasiado pronto y la explicación de ello sea la procedencia del Papa, alejada de esta Europa tan decadente. Alejada, de momento, porque, a la velocidad que avanza el mundo y en la dirección que va, estas aberraciones que hoy corroen a Europa, muy pronto infectarán cualquier tierra que no esté protegida por una religión firme, convencida de sí misma, conocedora de su grandeza y despreciadora de los “gestos a la galería”.

Preocupado yo por estas cosas y atendiendo de manera apresurada a los pocos libros que ha escrito, hasta ahora, el santo Padre, encuentro en uno de ellos, El jesuita, una frase suya muy esperanzadora:

“Confieso que, en general, por mi temperamento, la primera respuesta que me surge es equivocada. Frente a una situación, lo primero que se me ocurre es lo que no hay que hacer. Es curioso, pero me sucede así. A raíz de ello aprendí a desconfiar de la primera reacción. Ya más tranquilo, después de pasar por el crisol de la soledad, voy acercándome a lo que hay que hacer”. (El jesuita. Conversaciones con el cardenal Jorge Bergoglio. 2010).

Confiemos, pues, que el Santo Padre haga una segunda reflexión acerca de lo que se le ha venido encima y atienda a los verdaderos problemas a los que debe de hacer frente la Iglesia católica que a él le ha tocado dirigir.

***

EL VATICANO - PAPA BENEDICTO XVI

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Written by Carlos Muñoz-Caravaca Ortega

26 marzo, 2013 at 17:03

Domingo de Ramos

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Vínculos:

Domingo de Ramos. Aciprensa.
Domingo de Ramos. Conceptos Esparcidos.

Written by Carlos Muñoz-Caravaca Ortega

24 marzo, 2013 at 19:55

Publicado en Religión

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Testamento de S.M.C. Luis XVI

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Testamento
de
Su Majestad Cristianísima
Luis xvi

Au nom de la très Sainte-Trinité, du Pere, du Fils et du Saint-Esprit. Aujourd’hui, vingt-cinquieme jour de décembre 1792, moi Louis XVIe du nom, roi de France, étant depuis plus de quatre mois enfermé avec ma famille dans la tour du Temple à Paris, par ceux qui étoient mes sujets, et privé de toutes communications quelconques, même depuis le onze du courant avec ma famille, de plus impliqué dans un procès, dont il est impossible de prévoir l’issue à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune loi existante, n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées, et auquel je puisse m’adresser; je déclare ici en sa présence mes dernieres volontés et mes sentimens.

Je laisse mon ame à Dieu, mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de notre Seigneur Jesus-Christ, qui s’est offert en sacrifice à Dieu son pere, pour nous autres hommes quels qu’indignes que nous en fussions, et moi le premier.

Je meurs dans l’union de notre sainte mere l’Église catholique, apostolique et romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint-Pierre, auquel Jesus-Christ les avoit confiés; je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandemens de Dieu et de l’Église, les sacremens et les mysteres tels que l’Église catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manieres d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jesus-Christ; mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les Supérieurs ecclésiastiques, unis à la sainte Église catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église, suivie depuis Jesus-Christ. Je plains de tout mon cœur nos freres qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jesus-Christ, suivant ce que la charité chrétienne nous l’enseigne. Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés; j’ai cherché à les connoître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence; ne pouvant me servir du ministere d’un prêtre catholique, je prie Dieu de recevoir la confession que je lui a faite, et sur-tout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom (quoique cela fût contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Église catholique, à laquelle je suis toujours resté sincèrement ami de cœur; je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde vie, de me servir aussi-tôt que je le pourrai du ministere d’un prêtre catholique pour m’accuser de tous mes péchés et recevoir le sacrement de pénitence.

Je prie tous ceux que je pourrois avoir offensés par inadvertence (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne) ou ceux à qui j’aurois pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croyent que je peux leur avoir fait.

Je prie, tous ceux qui ont de la charité, d’unir leurs prieres aux miennes pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont fait mes ennemis, sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui, par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.

Je recommande à Dieu ma femme, mes enfans, ma sœur, mes tantes, mes freres, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang ou par quelqu’autre maniere que ce puisse être; je prie Dieu particulierement de jetter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfans et ma sœur, qui souffrent depuis longtems avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.

Je recommande mes enfans à ma femme; je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux; je lui recommande sur-tout d’en faire de bons chrétiens et d’honnêtes hommes; de leur faire regarder les grandeurs de ce monde (s’ils sont condamnés à les éprouver) comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’éternité; je prie ma sœur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfans, et de leur tenir lieu de mere, s’ils avoient le malheur de perdre la leur.

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi et les chagrins que je pourrois lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle, si elle croyoit avoir quelque chose à se reprocher.

Je recommande bien vivement à mes enfans, après ce qu’ils doivent à Dieu, qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entr’eux, soumis et obéissans à leur mère, et reconnoissans de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma sœur comme une seconde mere.

Je recommande à mon fils, s’il avoit le malheur de devenir roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens; qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve; qu’il ne peut faire le bonheur des peuples qu’en regnant suivant les loix, mais en même tems qu’un roi ne les peut faire respecter et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étoient attachées autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés; de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfans ou les parens de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étoient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devoient, et qui ont même montré de l’ingratitude; mais je leur pardonne, (souvent dans les momens de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.

Je voudrois pouvoir témoigner ici ma reconnoissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé; d’un côté, si j’étois sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avois jamais témoigné que des bontés, à eux, à leurs parens ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montré. Je les prie d’en recevoir tous mes remercimens; dans la situation où sont encore les choses, je craindrois de les compromettre si je parlois plus explicitement; mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnoître.

Je croirois calomnier cependant les sentimens de la nation, si je ne recommandois ouvertement à mon fils, MM. de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avoient porté à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes; je lui recommande aussi Clery, des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer, depuis qu’il est avec moi; comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie MM. de la commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposés au conseil de la commune.

Je pardonne encore très-volontiers à ceux qui me gardoient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi; j’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissante: que celles-là jouissent dans leur cœur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.

Je prie MM. Malherbes, Tronchet et Deseze, de recevoir ici tous mes remercimens et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.

Je finis en déclarant devant Dieu, et prêt à paroître devant lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.

Fait double à la Tour du Temple, le 25 décembre 1792,

Signé, Louis.

***

En el nombre de la Santísima Trinidad, Padre, Hijo y Espíritu Santo. Hoy, día 25 de diciembre de 1792, yo, Luis XVI, Rey de Francia, estando ya más de cuatro meses prisionero con mi familia por aquéllos que fueron mis súbditos en la Torre del Temple en París, y privado de toda comunicación, aun con mi familia y hasta el más pequeño instante; más aun, procesado por un proceso cuyo fin me es imposible prever debido a las pasiones de los hombres y para el cual no se puede encontrar ni pretexto ni fuerza en ninguna ley existente y no teniendo más testigo de mis pensamientos que Dios a quien me puedo dirigir, declaro aquí, en Su presencia, mis últimas voluntades y sentimientos.

Entrego mi alma a Dios, mi creador; le ruego la reciba en Su Misericordia y no la juzgue por sus méritos sino por los de Nuestro Señor Jesucristo que se ofreció a Sí Mismo en sacrificio a Dios, Su Padre, por nosotros los hombres sin importar cuan indignos seamos, yo el primero.

Muero en comunión con Nuestra Santa Madre Iglesia Católica, Apostólica y Romana, que tiene la autoridad, por sucesión ininterrumpida desde San Pedro, a quien Jesucristo se la confió. Creo firmemente y confieso en todo lo que está contenido en el Credo y en los mandamientos de Dios y de la Iglesia, en los sacramentos y en los misterios tal como la Iglesia Católica los enseña y siempre ha enseñado. No he pretendido jamás hacerme juez en lo que respecta a las diferentes maneras de exponer el dogma que desgarran a la Iglesia de Jesucristo, pero estoy de acuerdo y siempre estaré de acuerdo, si Dios me concede vida, con las decisiones que los superiores eclesiásticos de la Santa Iglesia Católica den y darán siempre en conformidad con las disciplinas que la Iglesia ha seguido desde Jesucristo. Compadezco con todo mi corazón a nuestros hermanos que puedan estar en el error pero no pretendo juzgarlos y no los amo menos en Jesucristo, como nuestra caridad cristiana nos lo enseña. Ruego a Dios perdone todos mis pecados; he tratado de reconocerlos escrupulosamente, de odiarlos y de humillarme en su presencia. No pudiendo servirme del ministerio de un sacerdote católico, ruego a Dios que reciba la confesión que le hago y, sobre todo, el arrepentimiento profundo de haber puesto a mi nombre (a pesar de que fuera en contra de mi voluntad) actos que puedan ser contrarios a la disciplina y a la creencia de la Iglesia Católica, a la que siempre he estado unido sinceramente en mi corazón. Ruego a Dios que reciba, desde donde estoy y si me da vida,  la firme resolución que hago de servirme, tan pronto como me sea posible, del Ministerio de un sacerdote católico para acusarme de todos mis pecados y recibir el sacramento de la penitencia.

Suplico a todos aquéllos a los que pudiera haber ofendido por inadvertencia (pues no recuerdo haber ofendido conscientemente a nadie) o a aquéllos a los que yo haya podido dar mal ejemplo o motivo de escándalo, que perdonen el mal que crean pude haberles causado.

Imploro a todos que tengan la caridad de unir sus oraciones a las mías para obtener el perdón de Dios por mis pecados.

Perdono con todo mi corazón a los que se convirtieron en mis enemigos, sin haberles dado yo causa, y ruego a Dios que les perdone, así como a aquéllos que, por un celo malentendido, me han hecho tanto mal.

Pongo en manos de Dios a mi esposa, a mis hijos, a mi hermana, a mis tías, a mis hermanos y a todos aquéllos que están ligados a mí por los lazos de la sangre o por cualquiera otra manera. Ruego a Dios, particularmente, que mire con ojos compasivos a mi esposa, a mis hijos y a mi hermana, que tanto han sufrido conmigo durante tanto tiempo, y, si me perdieran, les dé el apoyo de su gracia en tanto permanezcan en este mundo perecedero.

Encomiendo mis hijos a mi esposa. Nunca he dudado de su ternura maternal por ellos. Le encomiendo, sobre todo, que haga de ellos buenos cristianos y hombres honestos; que les haga ver que las grandezas de este mundo (si es que están condenados a experimentarlas) son bienes muy peligrosos y transitorios, y les haga volver sus ojos hacia la única gloria sólida y duradera que es la eternidad. Suplico a mi hermana que mantenga su amable ternura hacia mis hijos y que ocupe el lugar de su madre si tuvieran ellos la desgracia de perderla.

Suplico a mi esposa me perdone todos los males que haya sufrido por mi causa y los dolores que pude haberle causado en el curso de nuestra unión. Puede estar segura de que nada tengo nada en contra de ella, aun aunque ella tuviese algo de qué reprocharse a sí misma.

Encarezco a mis hijos que, después de lo que deben a Dios, quien debe estar antes que todo,  permanezcan siempre unidos entre sí, sumisos y obedientes a su madre y agradecidos por todos los cuidados y penas que ella ha tenido para con ellos, así como en recuerdo mío. Les pido que consideren a mi hermana como a su segunda madre.

Exhorto a mi hijo, si es que tuviese la desgracia de convertirse en rey, a que recuerde que se debe por entero a la felicidad de sus conciudadanos; que debe olvidar todo odio y todo resentimiento, particularmente los que tengan que ver con las desgracias y penas que estoy sufriendo; que no puede hacer la felicidad del pueblo sino gobernando únicamente de acuerdo a las leyes, pero que, al mismo tiempo, recuerde que un rey no las puede hacer respetar y hacer el bien que está en su corazón a menos que tenga la autoridad necesaria y que, de lo contrario, estando empeñado en sus actividades y no inspirando respeto, es más dañino que útil.

Exhorto a mi hijo para que cuide de todas las personas que están ligadas a mí tanto como las circunstancias lo permitan; que recuerde que es una deuda sagrada la que he contraído hacia los hijos y parientes de aquéllos que han muerto por mí, así como hacia los que se hallan en desgracia por mí. Sé que hay muchas personas, entre aquéllos que estuvieron cerca de mí, que no se condujeron conmigo como deberían haberlo hecho y que hasta han mostrado ingratitud, pero les perdono (a menudo, en momentos de preocupación y agitación, uno no es dueño de uno mismo) y pido a mi hijo que, si encuentra la ocasión, debe pensar sólo en sus infortunios.

Hubiera querido mostrar aquí mi gratitud a aquéllos que me han demostrado un compromiso real y desinteresado; si, por un lado, fui profundamente lastimado por la ingratitud y deslealtad de aquéllos a los que siempre mostré bondad, así como a sus parientes y amigos, por otro lado he tenido el consuelo de ver el afecto y el interés gratuito que muchas personas me han demostrado. Les pido que reciban mi todo agradecimiento. En la situación en la que las cosas se encuentran, temo comprometerles si hablo más explícitamente, pero ordeno de manera especial a mi hijo que busque la ocasión para poder reconocérselo.

Creería, sin embargo, calumniar a los sentimientos de la nación si no encomendara abiertamente a mi hijo a los señores De Chamilly y Hue, cuyo verdadero apego hacia mí les llevó voluntariamente a hacerse prisioneros conmigo en esta triste morada. También le encomiendo a Cléry, para con cuyas atenciones no tengo más que alabanzas desde que está conmigo. Ya que es él quien me ha acompañado hasta el final, suplico a los caballeros de la comuna le entreguen mis ropas, mis libros, mi reloj, mi bolsa y los demás pequeños efectos que han sido depositados ante el consejo de la comuna.

Perdono de nuevo de todo corazón a aquéllos que me vigilan el mal trato y las vejaciones que han creído necesario imponerme. He encontrado unas pocas almas sensibles y compasivas entre ellos. Que tengan en su corazón la tranquilidad que su modo de pensar les da.

Pido a los señores De Malesherbes, Tronchet y De Seze que reciban todo mi agradecimiento y las expresiones de mis sentimientos por todas sus atenciones y por las preocupaciones que han tenido por mí.

Termino declarando ante Dios, preparado para presentarme ante Él, que no me reprocho ninguno de los crímenes que se me imputan.

Hecho por duplicado en la Torre del Temple, el 25 de diciembre de 1792.

Firmado, Luis.

Traducción al castellano de Carlos Muñoz-Caravaca Ortega.

***

Vínculos:

Luis XVII de Francia. El sol robado. Precioso blog que se centra en la persona del rey niño Luis XVII, asesinado a la edad de diez años en la prisión del Temple como su padre, Luis XVI, a quien pertenece el testamento que aquí transcribo. De esta página he tomado el grueso de la traducción al castellano de dicho testamento y lo he corregido como aquí lo presento.
Luis XVI. Wikipedia.
Requiem (à la memoire de Louis XVI). Cherubini. Youtube.

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Written by Carlos Muñoz-Caravaca Ortega

17 marzo, 2013 at 10:45

Francisco, Papa.

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Tras unas horas de reflexión después de la felicísima elección realizada ayer por el conclave del Colegio de Cardenales e informado apresuradamente acerca de la persona del cardenal Bergoglio, cuya figura yo desconocía, me quiero felicitar aquí públicamente y felicitar a todo el pueblo de Dios sujeto al magisterio romano por el acceso al Trono de San Pedro de quien ya es el Papa Francisco (no “Francisco I”, pues “Francisco I” lo será cuando haya un “Francisco II”).

De nuevo, la Roma eterna nos ha vuelto a sorprender y, de nuevo, debemos de dar gracias a Dios por la sabiduría que, guardada en el Espíritu Santo, Él nos la da como norte y guía de nuestra peregrinación terrena y de la que si, algunos, desalentados, desasosegados, descorazonados, por la sorprendente renuncia de Benedicto XVI, llegamos a dudar, hoy sólo podemos hacer manifestación en lo público de nuestro error y, en lo íntimo, petición del perdón de Dios por nuestro miedo, nuestro desasosiego, nuestra desconfianza y nuestra verborrea.

***

Ni puede ni podía, en tanto que católicos, cabernos la menor duda de que, cualquiera que hubiera sido la persona designada para la dirección de la Iglesia católica, lo hubiera sido por inspiración de ese Espíritu Santo y, por ende, la que Dios ha querido que lo sea para que, bajo su dirección, la proteja amparado en la persona de su Hijo, fundador y protector de ella hasta la consumación de los tiempos.

Una vez realizada esta designación en la figura del cardenal Bergoglio, no podemos menos que acercarnos someramente  a ella y considerarla a la luz de de la coyuntura actual de la Iglesia.

Para el entender de un servidor de ustedes, lo más significativo de su persona es su condición de jesuita y, al mismo tiempo la oposición que ha manifestado frente a la llamada “Teología” de la liberación.

La Compañía de Jesús, desde su fundación, está ligada a la figura del Papa por un “vínculo especial de amor y de servicio” a él y, por ello, los jesuitas, además de los tres votos ordinarios profesan un cuarto voto de “obediencia al Papa”.

Tampoco se oculta a nadie el papel fundamental que tuvo esta orden española en la Contrarreforma. Por citar a dos de sus más destacados miembros, recordemos al padre Mariana y al padre Suárez.

Por ello, siempre fue perseguida, no sólo en los países de religión luterana sino que, llegado el Siglo de las Luces, hasta de la misma España regalista fue expulsada en tiempos de Carlos III.

Y, no obstante ello, la Compañía de Jesús siempre ha presentado una idiosincrasia especial que, en ocasiones, y aunque parezca contradictorio con su espíritu fundacional, la ha llevado a oponer, en ciertos casos, alguna resistencia al Sumo Pontífice que, en nuestros días se ha manifestado de manera especial por la relación de algunos jesuitas con la “Teología” de la liberación.

Dada la biografía del Santo Padre, creo que podemos tener confianza en que se halla mucho más cercano a aquel espíritu fundacional de la orden a la que pertenece que de los extravíos modernos de algunos de sus miembros.

***

Frente a quienes creen que la Iglesia debe de adaptarse a los tiempos modernos, mi modesta opinión es precisamente la contraria: el gran peligro de la Iglesia de nuestros días es su mundanización y su contemplación con la modernidad. En este sentido, han sido para mí un gran alivio las palabras pronunciadas hoy por el Santo Padre en su primera homilía como Papa:

Cuando caminamos sin llevar la Cruz de Cristo, obispos, cardenales y papas somos mundanos, pero no discípulos de Cristo. Si la iglesia no proclama a Jesucristo nos convertiremos en una ONG filantrópica, pero no en la esposa del Señor.

Precisamente, la concepción que muchos tienen de lo que debería ser la Iglesia adaptada a los tiempos es lo que acaba de decir el Santo Padre en afortunada metáfora: una mera ONG piadosa.

El diálogo de la Iglesia con el mundo jamás puede reducirse a una aceptación dócil de los desvaríos de éste por aquélla. Antes bien, el mundo, que es muy libre, por la libertad con que Dios creó al hombre, de desbarrar cuanto quiera, necesita, aunque no se dé cuenta de ello, de la referencia que entraña la Iglesia católica y la verdad inconmovible que ella predica desde hace dos mil años.

Y la verdad es que, en el fondo, el mundo sí se da cuenta de ello, aunque sólo sea de manera subconsciente. Sólo así se puede explicar la grandísima atención con la que el mundo católico y no católico contempla y se interesa por hechos tan importantes como el de ayer.

***

No menos significativo ni esperanzador me parece el novedoso nombre que ha elegido como pontífice: Francisco, que, a mi modo de ver —dentro del riesgo que supone hacer estas cábalas— y dada la procedencia del Santo Padre, sólo puede ser referencia a san Francisco Javier, soldado de Cristo y tan cercanísimo a san Ignacio que parece anunciarnos un pontificado más dirigido a la reafirmación de la Iglesia en su tradición y en su pasado glorioso que a reformas extemporáneas que algunos, impíamente, temimos cuando Benedicto XVI renunció al Papado.

***

Corrigenda: Debo de corregir lo dicho en mi último párrafo. A los dos días de escrito veo en arciprensa que S.S. no eligió el nombre para ser conocido en su pontificado en honor de san Francisco Javier sino en el de san Francisco de Asís. Me desdigo, pues, de ello.

Vínculos:

Reseña biográfica. Libertad Digital.
Si la Iglesia no proclama a Jesucristo nos convertiremos en una ONG. Homilía de la Primera misa de Francisco como Papa. Libertad Digital.

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Written by Carlos Muñoz-Caravaca Ortega

14 marzo, 2013 at 12:35

Reflexiones en torno a la acentuación diacrítica de ciertas voces

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Encuentro en un apreciable blog que cito en los vínculos de más abajo —Bibliófilos—, noticia del fracaso que viene teniendo la Real Academia de la Lengua española con respecto a la Ortografía que dictó en el 2010 y del poco caso que los escritores vienen haciendo a sus recomendaciones en lo que respecta a dejar de acentuar el adverbio sólo y los pronombres demostrativos.

Sin entrar en que, como es sabido, la Real Academia no es nadie para dictar normas, sino instituto que se ocupa de fijar, lustrar y dar esplendor al idioma castellano hablado y escrito por el pueblo, ni sin entrar, tampoco, en que desde que Juan Luis Cebrián y otra avifauna entraron en la Real Academia, ésta ya no es la que era, quiero decir que me alegro muchísimo de que, contra lo que dicta su nueva ortografía, la mayoría de las gentes, dos años después de publicada aquélla, continuemos acentuando el adverbio "sólo" y los pronombres demostrativos "éste", "ésta", etc.

Yo, al menos, voy a seguir haciéndolo y ello por tres motivos:

1º. Por respeto a la continuidad de la lengua escrita: el castellano es de las lenguas que menos han cambiado en su escritura a través de los siglos. Un español contemporáneo puede leer con escasa dificultad el Cantar de Mio Cid. Un francés se encuentra con dificultades bastante mayores para leer La chanson de Roland. Cambios nimios en lo particular, acumulados a través de los siglos acaban haciendo de un idioma dos casi distintos y yo, qué quieren que les diga, considero un privilegio de los castellano-hablantes el que podamos leer obras escritas en nuestro idioma hace novecientos años.

En este sentido, quizá la RAE siga cumpliendo sus funciones de “limpiar” y de “dar esplendor” al idioma. De lo que, desde luego, ha prescindido es de “fijarlo”.

2º. Por evitar las ambigüedades y anfibologías que, si bien es cierto que es raro que se produzcan en los casos que aquí comento, tal o cual vez pudieran darse.

3º. Y fundamental: para que los lectores de la lengua castellana de las siguientes generaciones tengan conciencia de la gramática en la que leen, escriben y hablan y conozcan la diferencia que hay entre un adverbio (sólo) y un adjetivo (solo) o entre un adjetivo demostrativo (este) y un pronombre demostrativo (éste). En este sentido, la eliminación de los acentos por parte de la RAE me parece una escalada más en el embrutecimiento de la gente, ya de por sí lo bastante bestia en líneas generales, como para confundir, pongo por ejemplo que en nuestros días clama al cielo, el verbo “haber” con la exclamación “a ver”, vicio extendídisimo en nuestros días, aun entre personas con alguna formación, y que sólo puede explicarse por un desconocimiento absoluto de la gramática: como suenan igual, pues ¡los escribimos igual!

Hace años y notando las dudas que ya existían al respecto en el Siglo de Oro, traté de esto (referido únicamente a la acentuación de los pronombres demostrativos), en este blog.

En aquel tiempo medio me convencieron las respuestas de Amando de Miguel y de otros comentaristas y, hasta ahora y en lo que respecta a los pronombres demostrativos, repito, me he guiado por la regla vaga de su mayor o menor cercanía en la frase al sujeto al que se refieren.

A partir de hoy, como digo, los voy a acentuar sistemáticamente todos aunque la RAE diga Misa y, si alguno se me escapa, que Dios me lo perdone.

Vínculos:

La tilde gana la batalla a la RAE en las palabras “sólo” y “éste”. Bibliófilos. El blog del Café Literario de los usuarios de la Biblioteca Pública Virgilio Barco.
Acentuación del pronombre demostrativo. Conceptos Esparcidos.
Ortografía de la lengua española, 1999. RAE.
Ortografía de la lengua española, 2010. RAE, fragmento (nótese, de paso, cómo han hecho mangas y capirotes con el logotipo).

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Written by Carlos Muñoz-Caravaca Ortega

11 marzo, 2013 at 18:36

Manifiesto de los Persas

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manifiestodelospersas

Quiero aprovechar la efeméride del día de hoy, fiesta nacional de los Mártires de la Tradición instituida por don Carlos VII en su Testamento Político, para iniciar la publicación, en mi biblioteca digital, de una colección de Textos fundamentales del pensamiento tradicionalista español.

Lo hago con el llamado Manifiesto de los Persas, documento tan vilipendiado y ridiculizado como poco leído, por ser, quizá, si no el primer escrito de este pensamiento tradicionalista, sí, al menos el más desgarrado y el que más clara y tempranamente nos expone el inicio de la lucha declarada entre las dos grandes corrientes políticas que ha ocupado nuestra historia en los últimos dos siglos. Lucha que, hasta ahora, no ha sido sino el martirio de la causa tradicionalista a manos de la causa liberal.

Tiempo habrá de comentarlo con mayor extensión. Fijémonos, por ahora, en alguno de sus párrafos:

Tropezaron, pues, desde el primer paso en la equivocación de decir al Pueblo que es soberano y dueño de sí mismo después de jurado su Gobierno monárquico, sin que pueda sacar bien alguno de éste ni otros principios abstractos que jamás son aplicables a la práctica y, en la inteligencia común, se oponen a la subordinación, que es la esencia de toda sociedad humana; así que el deseo de coartar el poder del Rey de la manera que en la revolución de Francia extravió aquellas Cortes y convirtió el Gobierno de España en una oligarquía incapaz de subsistir por repugnante a su carácter, hábitos y costumbres. Por eso, apenas quedaron las provincias libres de franceses, se vieron sumergidas en una entera anarquía, y su gobierno, a pasos de gigante, iba a parar en un completo despotismo.

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Las ideas en abstracto, a veces, aparecen con un colorido lisonjero; pero contraídas a la práctica no permiten ejecución; así es que, dictada la Constitución, los caminos y poblados están llenos de malhechores; no se experimenta el castigo; los ofendidos miran como infructuosa la queja, resueltos más bien a tomarse la justicia que a reclamarla, y los jueces se consideran impedidos de aplicar remedio hallando una dificultad en cada Artículo, de forma que sólo hallamos libertad en el delincuente y esclavitud en el buen vasallo.

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Pareció en un principio que sólo procuraban éstos reunir, equipar, disciplinar tropas y buscar fondos que hiciesen valer la fuerza; mas pronto desapareció esta creída virtud y se notó que, mientras gemía el común de los españoles, se ocupaban algunos individuos de estas juntas en acomodarles y acomodarse a sí mismos distintivos y tratamientos, en llenar de empleos a sus parientes, en recoger cuantiosos donativos, en exigir crecidas contribuciones (cuya inversión aun se ignora), hacer inmensas gracias y dar destinos militares y políticos no necesarios, que motivaban una sobrecarga cuando más debía prevalecer la economía. Así hicieron odioso su gobierno, resfriaron el fuego patriótico y aumentaron las desgracias del desamparo y esclavitud.

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Se crean jefes políticos de las Provincias que motivan un sobrecargo de millones anuales a la Nación y, según las funciones que se les han demarcado, eran las mismas que antes ejercían los jefes de los tribunales sin este gravamen. Al propio tiempo, por el Artículo 325 se crean Juntas Provinciales para promover su prosperidad y, aunque el pensamiento al parecer es bueno, la ejecución nunca corresponderá a él; y, si no, examínese lo que hasta ahora se ha verificado. Mientras menos cuerpos colegiados haya y menos encargados, la ejecución de la ley y la prosperidad de la Nación serán más expeditas y enérgicas.

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El Artículo 92 dijo: «Que para ser electo Diputado de Cortes se requería tener una renta anual proporcionada procedente de bienes propios»; mas como esto se oponía a la popularidad y el Artículo no podía hablar con los más de los que estaban en aquellas Cortes (antes bien, la Diputación había de convenirse en el empleo o renta de que carecían), se suspendió este Artículo en el 93 siguiente.

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¿Les suena esto a algo?

A mí, sí. Vieron estos Diputados, y padecieron en sus carnes, lo que hoy, elevado a la enésima potencia, seguimos viendo como fruto del liberalismo político que llevamos padeciendo desde hace doscientos años.

Como dirían ellos:

Era costumbre en los antiguos Persas pasar cinco días en anarquía después del fallecimiento de su Rey, a fin de que la experiencia de los asesinatos, robos y otras desgracias les obligase a ser más fieles a su sucesor.

Hoy podemos decir que, a diferencia de “los antiguos persas”, que sólo mantenían esta costumbre durante cinco días tras la muerte de su rey, nosotros, los españoles, llevamos padeciendo, inasequibles al desaliento e imbuidos de la falsa doctrina liberal, sin rey,  desde hace doscientos años la experiencia de la anarquía, asesinatos, robos y mil desgracias más sin encontrar sucesor ni, lo que es peor, sin que tal experiencia nos muestre la necesidad de encontrarlo.

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Nota a esta edición:  Por los documentos con los que he trabajado para realizar la presente edición, que son su entrada en la wikisource y la edición de la que dispongo en mi biblioteca de la colección Publicaciones Españolas, de  la Dirección General de Información, preparada por don Vicente Marrero y editada en Madrid en 1955, veo que el texto dista mucho de estar fijado y que, tanto la entrada de la wikisource como la edición a la que me refiero contienen abundancia de errores de bulto que, hasta donde me ha sido posible, he tratado de corregir en ésta.

El Artículo 92 dijo: «Que para ser electo Diputado de Cortes se requería tener una renta anual proporcionada procedente de bienes propios»; mas como esto se oponía a la popularidad y el Artículo no podía hablar con los más de los que estaban en aquellas Cortes (antes bien, la Diputación había de convenirse en el empleo o renta de que carecían), se suspendió este Artículo en el 93 siguiente.

Vínculos:

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Written by Carlos Muñoz-Caravaca Ortega

10 marzo, 2013 at 12:28